Récupération d'eau de pluie dans les Pyrénées-Atlantiques, les Hautes-Pyrénées et le Gers

Une cuve de récupération d'eau de pluie se choisit d'abord sur son volume, puis sur son implantation, aérienne ou enterrée. Ces deux décisions conditionnent le prix, les usages possibles et l'ampleur des travaux.

Place de la cuve dans le projet

Le volume de la cuve constitue la décision structurante d'un projet de récupération. Il se calcule en croisant la surface de toit, la pluviométrie et la consommation visée, avec une marge correspondant à 3 semaines sans pluie. Un usage d'arrosage seul se satisfait de quelques centaines de litres, un usage intérieur demande couramment 3 à 6 mètres cubes. La place disponible borne souvent ce calcul avant même qu'il soit fait, une cuve de 5 000 litres occupant plusieurs mètres carrés au sol ou sous terre. L'accès des engins de terrassement, la présence de réseaux enterrés et la distance à la descente de gouttière entrent également en compte. Ces contraintes se relèvent lors d'une visite sur place, jamais sur plan.

Volume utile et autonomie réelle

Le volume affiché d'une cuve ne correspond pas au volume réellement disponible. Le niveau du trop-plein limite le remplissage par le haut, et la hauteur de crépine de la pompe laisse toujours quelques centimètres d'eau et de dépôts au fond. Le volume utile se situe entre ces deux limites et représente une part un peu inférieure à la capacité nominale. L'autonomie réelle dépend ensuite des usages, un arrosage estival consommant rapidement plusieurs centaines de litres par semaine. Une installation alimentant des toilettes consomme de manière plus régulière mais continue tout au long de l'année. Le dimensionnement se raisonne donc en semaines d'autonomie plutôt qu'en litres affichés.

Usages autorisés et interdits

La réglementation distingue nettement ce que l'eau de pluie peut alimenter et ce qui lui reste interdit. À l'extérieur, l'arrosage, le lavage des sols, des terrasses, des véhicules et du matériel ne posent aucune difficulté. À l'intérieur, les toilettes, le lavage des sols et le lave-linge sont admis, ce dernier sous réserve d'une filtration adaptée. La boisson, la préparation des aliments, la vaisselle et l'hygiène corporelle restent exclues, quel que soit le traitement mis en place. Chaque point de puisage alimenté par la cuve porte une signalisation indiquant que l'eau n'est pas potable. Ces usages autorisés représentent malgré tout une part importante de la consommation d'un foyer, ce qui fait tout l'intérêt d'une installation intérieure.

Prix d'un récupérateur au Pays de l'Adour

Le budget dépend surtout du niveau d'installation retenu. Une cuve aérienne de quelques centaines de litres, avec son collecteur et son robinet, se chiffre en dizaines à quelques centaines d'euros et se pose en une matinée. Une citerne enterrée de 3 à 6 mètres cubes, posée et raccordée, représente plusieurs milliers d'euros, terrassement compris. Une installation complète avec filtration, pompe, gestionnaire d'appoint et second réseau intérieur atteint couramment 6 000 à 10 000 euros. Le terrassement, la longueur des tranchées et l'accès au terrain expliquent une bonne part des écarts entre devis. Le coût d'usage reste ensuite faible, limité à l'électricité de la pompe et à l'entretien courant.

Sélection d'installateurs de récupérateurs d'eau de pluie autour de Bayonne et Pau

ECOSYS Environnement, basée à Bayonne, mène des études et propose des solutions dans les domaines de l’assainissement et de la récupération des eaux de pluie. L’entreprise intervient sur les cuves enterrées, les citernes de récupération, les récupérateurs d’eau de pluie et les dispositifs de filtration.

Romagny, installée à Saint-Martin-de-Seignanx, travaille sur les équipements de pompage, de relevage et sur la gestion des eaux pluviales. Son activité comprend la pose de systèmes de récupération des eaux de pluie, avec l’installation, la mise en service et l’entretien.

Installée à Bénesse-Maremne, BNS’Eau intervient sur les équipements liés à l’eau, à l’assainissement et aux eaux pluviales. L’activité couvre des cuves de récupération, des dispositifs de filtration, la distribution de l’eau et l’arrosage automatique.

BSTP, implantée à Pau, prend en charge des travaux concernant l’eau potable, l’assainissement et les réseaux d’adduction ou d’évacuation. Son périmètre inclut aussi les ouvrages liés aux eaux pluviales ainsi que les aménagements hydrauliques.

Zones couvertes

Pyrénées-Atlantiques : Bayonne, Pau, Anglet, Biarritz, Hendaye, Saint-Jean-de-Luz

Hautes-Pyrénées : Tarbes, Lourdes

Gers : Auch