Récupération d'eau pluviale en Champagne
Récupérer l'eau de pluie permet de couvrir avec une ressource gratuite une part des besoins qui n'exigent pas d'eau potable, arrosage, lavage et, selon l'installation, toilettes et lave-linge. Le principe est ancien, la réglementation et les équipements le sont moins.
Eau de pluie et eau potable
L'eau de pluie recueillie sur une toiture n'est pas potable et ne peut pas le devenir par une filtration domestique. Elle se charge en poussières, en pollens, en fientes et en particules déposées sur la couverture, et sa qualité varie d'une pluie à l'autre. Elle reste en revanche douce et peu calcaire, ce qui la rend intéressante pour l'arrosage, le lavage et les appareils sensibles au tartre. Les usages alimentaires, la vaisselle et l'hygiène corporelle en sont exclus quel que soit le traitement mis en place. Lorsque l'eau récupérée alimente des équipements intérieurs, le réseau doit être totalement séparé de celui de l'eau potable, avec une signalisation claire. Cette séparation stricte constitue la règle de base de toute installation intérieure.
Pompe et distribution de l'eau stockée
La distribution dépend de l'usage. Un simple robinet de puisage en partie basse suffit pour remplir un arrosoir depuis une cuve aérienne. Un arrosage au jet ou un réseau intérieur demandent une pompe, immergée dans la cuve ou installée en surface. La pompe immergée fonctionne au frais, reste silencieuse et ne se désamorce pas, mais son remplacement suppose de la remonter. La pompe de surface est plus accessible mais supporte mal les cycles courts et perd son amorçage lorsque le niveau baisse. Un réservoir à vessie ou un gestionnaire électronique limite le nombre de démarrages et prolonge la durée de vie de l'ensemble.
Pannes et anomalies les plus fréquentes
Les incidents rencontrés sur ces installations sont peu nombreux et généralement simples à identifier. Un débit qui faiblit renvoie le plus souvent à une crépine colmatée ou à un filtre saturé. Une pompe qui se déclenche sans raison signale une fuite sur le réseau ou un clapet anti-retour défaillant. Une odeur à l'ouverture du tampon traduit une stagnation et un excès de matière organique au fond de la cuve. Un débordement au pied du bâtiment indique un trop-plein sous-dimensionné ou obstrué. Une eau qui se trouble après une pluie révèle une entrée trop brutale, sans siphon apaisant, qui remet les dépôts en suspension.
Coût d'entretien d'une installation en Champagne
Au-delà de l'investissement, une installation génère des dépenses courantes limitées mais réelles. Le nettoyage des gouttières, des crapaudines et des filtres se fait 2 fois par an et reste accessible à un particulier. Le pompage des boues du fond de cuve, tous les 2 à 3 ans, se confie généralement à un professionnel. La pompe consomme de l'électricité à chaque puisage, dans des proportions modestes au regard du volume délivré. Les pièces d'usure, joints, crépine et clapet, se remplacent à faible coût. Un contrat d'entretien annuel existe chez certains installateurs et couvre le contrôle des équipements et le nettoyage des filtres.
Sélection d'installateurs de récupérateurs d'eau de pluie en Champagne
SANOV, installée à Châlons-en-Champagne, assure la vente, la mise en place et l’entretien de cuves et de récupérateurs d’eau de pluie. L’entreprise intervient aussi sur l’assainissement et les pompes de relevage, avec des volumes de stockage annoncés de 1 000 à 65 000 litres.
J.C.R Maintenance, basée à Reims, prend en charge la remise en état et l’entretien de citernes. L’activité comprend aussi les vérifications réglementaires et le jaugeage, dans le domaine des équipements de stockage de liquides destinés à des usages industriels et techniques.
CLAIR’EQUEAUX, installée à Reims, travaille dans les domaines du chauffage, de la climatisation, des pompes à chaleur et de la ventilation. L’entreprise intervient aussi auprès des particuliers et des professionnels pour la pose et le raccordement d’équipements techniques liés aux réseaux d’eau et aux installations du bâtiment.
Zones couvertes
Châlons-en-Champagne, Épernay, Ardennes, Sedan, Aube, Aisne, Soissons, Laon, Haute-Marne, Chaumont

